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 Lecture du jour- 5 février

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Julie

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Messages : 6974
Date d'inscription : 28/12/2012
Age : 30
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MessageSujet: Lecture du jour- 5 février   Jeu 4 Fév - 18:44

Le vendredi de la 4e semaine du temps ordinaire

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,14-29.


En ce temps-là,  comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. »
Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! »
Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

Commentaire du jour


Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélie 27 sur St Luc, 2-4 (trad. SC 87, p. 347)

Précurseur du Christ dans sa naissance et dans sa mort

   Admirons Jean Baptiste surtout à cause du témoignage suivant : « Parmi les enfants des femmes, personne ne dépasse Jean Baptiste » (Lc 7,28) ; il a mérité de s'élever à une telle réputation de vertu que bien des gens pensaient qu'il était le Christ (Lc 3,15).  Mais il y a bien plus admirable encore : Hérode le tétrarque jouissait du pouvoir royal et était à même de le faire mourir quand il le voudrait. Or, il avait commis une action injuste et contraire à la loi de Moïse en prenant la femme de son frère. Jean, sans avoir peur de lui, ni faire acception de la personne, sans se soucier du pouvoir royal, sans craindre la mort..., sans se dissimuler tous ces dangers, a réprimandé Hérode avec la liberté des prophètes et lui a reproché son mariage. Jeté en prison pour cette audace, il ne se préoccupe ni de la mort ni d'un jugement à l'issue incertaine, mais, dans ses chaînes, ses pensées allaient au Christ qu'il avait annoncé.

   Ne pouvant aller le trouver en personne, il envoie ses disciples pour s'informer : « Es-tu celui qui doit venir ou faut-il en attendre un autre ? » (Lc 7,19) Notez bien que, jusque dans sa prison, Jean enseignait. Même dans ce lieu il avait des disciples ; même en prison Jean accomplissait son devoir de maître et instruisait ses disciples par des entretiens sur Dieu. Dans ces circonstances, le problème de Jésus se trouvait posé, et Jean lui envoie donc quelques disciples...

   Les disciples reviennent et rapportent à leur maître ce que le Sauveur les avait chargés d'annoncer. Cette réponse est pour Jean une arme pour affronter le combat ; il meurt avec assurance et de grand cœur se laisse décapiter, assuré par la parole du Seigneur lui-même que celui en qui il croyait était vraiment le Fils de Dieu. Telle a été la liberté de Jean Baptiste, telle a été la folie d'Hérode qui, à de nombreux crimes, a ajouté d'abord l'emprisonnement, puis le meurtre de Jean Baptiste.

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Nicolas

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Messages : 1310
Date d'inscription : 02/08/2014
Age : 46

MessageSujet: Re: Lecture du jour- 5 février   Ven 5 Fév - 1:12

Bonjour Julie study
Bonjour à toutes et à tous study



Vendredi 5 Février 2016

Sainte Agathe, Vierge et Martyre
Morte en 251. Jeune Sicilienne, Martyre à Catane. Pour avoir repoussé les avances d’un puissant et être restée fidèle au CHRIST, elle fut atrocement mutilée.


4ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Rouge )
Année C





(Première lecture)
Livre de Ben Sira le Sage (Siracide) 47 : 2 à 11


« De tout son cœur, David a chanté les Psaumes, il a aimé son CRÉATEUR »

Dans le sacrifice de communion,
on met à part la graisse des animaux offerts à DIEU ;
ainsi David a été mis à part entre les fils d’Israël.
Il a joué avec les lions comme si c’étaient des chevreaux,
et avec les ours comme avec des agneaux.
N’était-il pas tout jeune quand il a tué le géant
et supprimé la honte de son peuple,
lorsqu’il lança la pierre de sa fronde
et abattit l’arrogance de Goliath ?
Il invoqua le SEIGNEUR TRÈS-HAUT
qui a mis dans sa main la vigueur
pour supprimer le puissant guerrier
et pour exalter la force de son peuple.
C’est pourquoi on lui a fait gloire
des dizaines de milliers qu’il a tués :
on l’a célébré en bénissant le SEIGNEUR
quand on lui a donné la glorieuse couronne royale.
En effet, il a détruit les ennemis alentour,
il a anéanti ses adversaires philistins,
il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd’hui.
Dans tout ce qu’il a fait,
il a célébré la LOUANGE DU SAINT, DU TRÈS-HAUT,
en proclamant SA GLOIRE.
De tout son cœur, il a chanté les Psaumes,
il a aimé son CRÉATEUR.
Devant l’autel, il a placé des chantres,
et leur voix rendit les mélodies plus douces ;
chaque jour ils loueront DIEU par leurs chants.
Il a donné de l’éclat aux fêtes,
il a donné une parfaite splendeur aux solennités,
pour que le SAINT NOM DU SEIGNEUR soit célébré,
et que les chants retentissent dans le sanctuaire dès le matin.
Le SEIGNEUR a enlevé les péchés de David,
IL a pour toujours exalté sa force,
IL a fondé sur lui l’ALLIANCE avec sa dynastie,
le TRÔNE DE GLOIRE d’Israël.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Un roi remercie DIEU après la victoire


Du répertoire du chef de chorale. Chant appartenant au recueil de David, le serviteur du SEIGNEUR. David adressa ces paroles au SEIGNEUR quand CELUI-CI l’eut délivré de tous ses ennemis, en particulier de Saül.

Psaume 17 (18), entièrement




Psaume 17 (18) : 31 et 33a, 47 et 50, 32a et 51


R/ Béni soit DIEU, mon SAUVEUR !

Notre DIEU a des CHEMINS SANS REPROCHE,
la PAROLE DU SEIGNEUR est SANS ALLIAGE,
IL est un BOUCLIER pour qui s’abrite en LUI.
C’est le DIEU qui m’emplit de vaillance.
R/

Vive le SEIGNEUR ! Béni soit mon ROCHER !
Qu’IL triomphe, le DIEU de ma VICTOIRE.
Aussi, je TE rendrai GRÂCE parmi les peuples,
SEIGNEUR, je fêterai TON NOM.
R/

Qui est DIEU, hormis le SEIGNEUR ?
IL donne à SON ROI DE GRANDES VICTOIRES,
IL se montre FIDÈLE à SON MESSIE,
à David et sa descendance, pour toujours.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Marc 6 : 14 à 29

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Heureux ceux qui ont entendu la PAROLE
dans un cœur bon et généreux,
qui LA retiennent et portent du fruit par leur persévérance. Alléluia.
(cf. Lc 8, 15)



« Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! »

En ce temps-là,
comme le NOM de JÉSUS devenait célèbre,
le roi Hérode en entendit parler.
On disait :
« C’est Jean, celui qui baptisait :
il est ressuscité d’entre les morts,
et voilà pourquoi des miracles se réalisent par Lui. »
Certains disaient :
« C’est le Prophète Élie. »
D’autres disaient encore :
« C’est un Prophète comme ceux de jadis. »
Hérode entendait ces propos et disait :
« Celui que j’ai fait décapiter, Jean,
le voilà ressuscité ! »
Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean
et de l’enchaîner dans la prison,
à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe,
que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait :
« Tu n’as pas le droit
de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean,
et elle cherchait à le faire mourir.
Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean :
il savait que c’était un homme Juste et Saint,
et il le protégeait ;
quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ;
cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta
quand, le jour de son anniversaire,
Hérode fit un dîner pour ses dignitaires,
pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa.
Elle plut à Hérode et à ses convives.
Le roi dit à la jeune fille :
« Demande-moi ce que tu veux,
et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment :
« Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai,
même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère :
« Qu’est-ce que je vais demander ? »
Hérodiade répondit :
« La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi,
et lui fit cette demande :
« Je veux que, tout de suite,
tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ;
mais à cause du serment et des convives,
il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde
avec l’ordre d’apporter la tête de Jean.
Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat,
la donna à la jeune fille,
et la jeune fille la donna à sa mère.

Ayant appris cela,
les disciples de Jean vinrent prendre son corps
et le déposèrent dans un tombeau.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)

http://www.radiofidelite.fr/comment/evangcom.php?jour=36

Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/








Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/office-messe?date_my=05/02/2016


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

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