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 Lecture du jour- 14 avril

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Julie

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MessageSujet: Lecture du jour- 14 avril   Jeu 13 Avr - 17:57

Le vendredi saint : Célébration de la Passion du Seigneur

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,1-40.19,1-42.

En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? »
Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C’est moi, je le suis. » Judas, qui le livrait, se tenait avec eux.
Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis », ils reculèrent, et ils tombèrent à terre.
Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. »
Jésus répondit : « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis. Si c’est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. »
Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés ».
Or Simon-Pierre avait une épée ; il la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus.
Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. La coupe que m’a donnée le Père, vais-je refuser de la boire ? »
Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent.
Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père de Caïphe qui était grand prêtre cette année-là.
Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. »
Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre.
Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre.
Cette jeune servante dit alors à Pierre : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? » Il répondit : « Non, je ne le suis pas ! »
Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer. Pierre était avec eux, en train de se chauffer.
Le grand prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.
Jésus lui répondit : « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement. J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n’ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi m’interroges-tu ? Ce que je leur ai dit, demande-le à ceux qui m’ont entendu. Eux savent ce que j’ai dit. »
À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
Jésus lui répliqua : « Si j’ai mal parlé, montre ce que j’ai dit de mal ? Mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »
Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe.
Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? » Pierre le nia et dit : « Non, je ne le suis pas ! »
Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, insista : « Est-ce que moi, je ne t’ai pas vu dans le jardin avec lui ? »
Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta.
Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C’était le matin. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l’agneau pascal.
Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? »
Ils lui répondirent : « S’il n’était pas un malfaiteur, nous ne t’aurions pas livré cet homme. »
Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort. »
Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
Alors Pilate rentra dans le Prétoire ; il appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »
Pilate lui dit : « Qu’est-ce que la vérité ? » Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation.
Mais, chez vous, c’est la coutume que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? »
Alors ils répliquèrent en criant : « Pas lui ! Mais Barabbas ! » Or ce Barabbas était un bandit.
Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.
Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre.
Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.
Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. »
Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »
Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : « D’où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.
Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? »
Jésus répondit : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi porte un péché plus grand. »
Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. »
En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha.
C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »
Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »
Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus.
Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha.
C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec.
Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs”. »
Pilate répondit : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »
Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura. » Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : ‘Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement.’ C’est bien ce que firent les soldats.
Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.
Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.
Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez.
Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : ‘Aucun de ses os ne sera brisé.’
Un autre passage de l’Écriture dit encore : ‘Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.’
Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres.
Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts.
À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne.
À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

Commentaire du jour

Saint Maxime de Turin (?-v. 420), évêque
Sermon 38 ; PL 57, 341s ; CCL 23, 149s (trad. L'Année en fêtes, Migne 2000, p.261 rev)

Le signe du salut

Dans sa Passion, le Seigneur a assumé tous les torts du genre humain afin qu'il n'y ait plus rien par la suite qui porte du tort à l'homme. La croix est donc un grand mystère, et si nous essayons de le comprendre, par ce signe le monde entier est sauvé. En effet quand les marins prennent la mer, ils dressent d'abord l'arbre du mât et tendent la voile pour que s'ouvrent les flots ; ils forment ainsi la croix du Seigneur, et en sécurité grâce à ce signe du Seigneur, ils gagnent le port du salut et échappent au péril de la mort. La voile suspendue au mât est en effet l'image de ce signe divin, comme le Christ a été élevé sur la croix. Voilà pourquoi, à cause de la confiance venant de ce mystère, ces hommes ne s'inquiètent pas des bourrasques du vent et arrivent au bon port souhaité. Pareillement, de même que l'Église ne peut pas rester debout sans la croix, de même un navire est affaibli sans son mât. Le diable en effet la tourmente et le vent frappe le navire, mais quand se dresse le signe de la croix, l'injustice du diable est repoussée, la bourrasque tombe aussitôt...

L'agriculteur aussi n'entreprend pas son travail sans le signe de la croix : en assemblant les éléments de sa charrue il imite l'image d'une croix... Le ciel aussi est disposé comme une image de ce signe, avec ses quatre directions, l'Orient, l'Occident, le Midi et le Nord. La forme de l'homme lui-même, quand il élève les mains, représente une croix ; surtout quand nous prions les mains levées, nous proclamons par notre corps la Passion du Seigneur... C'est de cette façon que Moïse, le Saint, a été vainqueur quand il faisait la guerre contre les Amalécites, non pas par les armes, mais les mains levées vers Dieu (Ex 17,11)...

Par ce signe du Seigneur donc, la mer est ouverte, la terre cultivée, le ciel gouverné, les hommes sont sauvés. Et même, je l'affirme, par ce signe du Seigneur, les profondeurs du séjour des morts sont ouvertes. Car l'homme Jésus, le Seigneur, lui qui portait la vraie croix, a été enseveli en terre, et la terre qu'il avait profondément labourée, qu'il avait pour ainsi dire brisée de toutes parts, a fait germer tous les morts qu'elle retenait.

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Nicolas

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MessageSujet: Re: Lecture du jour- 14 avril   Ven 14 Avr - 1:15

Bonjour Julie study
Bonjour à toutes et à tous study




Vendredi 14 Avril 2017

Vendredi SAINT

(Couleur liturgique : Rouge )
Année A





La PASSION du SEIGNEUR




(Première lecture)
Livre du Prophète Isaïe 52 : 13 à 15 et 53 : 1 à 12


« C’est à cause de nos fautes qu’IL a été broyé »

Mon serviteur réussira, dit le SEIGNEUR ; IL montera, IL s'élèvera, IL sera exalté !
La multitude avait été consternée en LE voyant, car IL était si défiguré qu'IL ne ressemblait plus à un Homme ; IL n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam.
Et voici qu'IL consacrera une multitude de nations ; devant LUI les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu'on ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n'avaient jamais entendu parler.

Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? À qui la Puissance du SEIGNEUR a-t-elle été ainsi révélée ?
Devant DIEU, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. IL n'était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, Son Extérieur n'avait rien pour nous plaire.
IL était méprisé, abandonné de tous, Homme de Douleurs, Familier de la Souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne ; et nous L'avons Méprisé, Compté pour Rien.
Pourtant, c'étaient nos Souffrances qu'IL portait, nos Douleurs dont IL était chargé. Et nous, nous pensions qu'IL était châtié, frappé par DIEU, humilié.
Or, c'est à cause de nos fautes qu'IL a été transpercé, c'est par nos péchés qu'IL a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la Paix est tombé sur LUI, et c'est par Ses Blessures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le SEIGNEUR a fait retomber sur LUI nos fautes à nous tous.

Maltraité, IL s'humilie, IL n'ouvre pas la Bouche : comme un agneau conduit à l'abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, IL n'ouvre pas la Bouche.
Arrêté, puis jugé, IL a été supprimé. Qui donc s'est soucié de Son Destin ? IL a été retranché de la Terre des vivants, frappé à cause des péchés de Son Peuple.
On L'a enterré avec les mécréants, Son Tombeau est avec ceux des enrichis ; et pourtant IL n'a jamais commis l'injustice, ni proféré le mensonge.
Broyé par la Souffrance, IL a plu au SEIGNEUR. Mais, s'IL fait de Sa VIE un Sacrifice d'Expiation, IL verra Sa Descendance, IL prolongera Ses Jours : par LUI s'accomplira la VOLONTÉ du SEIGNEUR.

À cause de Ses Souffrances, IL verra la LUMIÈRE, IL sera Comblé. Parce qu'IL a connu la Souffrance, le Juste, Mon Serviteur, Justifiera les Multitudes, IL se chargera de leurs péchés.
C'est pourquoi je LUI donnerai la Multitude en Partage, les puissants seront la part qu'IL recevra, car IL s'est dépouillé LUI-Même jusqu'à la mort, IL a été compté avec les pécheurs, alors qu'IL portait le péché des multitudes et qu'IL intercédait pour les pécheurs.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris





SEIGNEUR, c’est TOI qui es ma sécurité


Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

[Psaume 30 (31) ; entièrement]



Psaume 30 (31) : 2ab et 6, 12, 13 et 14ad, 15 et 16, 17 et 25


R/ Ô PÈRE, dans Tes MAINS Je remets Mon ESPRIT

En TOI, SEIGNEUR, J’ai mon REFUGE ;
garde-Moi d’être humilié pour toujours.
En Tes MAINS Je remets Mon ESPRIT ;
TU Me rachètes, SEIGNEUR, DIEU de VÉRITÉ.
R/


Je suis la risée de Mes adversaires
et même de Mes voisins ;
Je fais peur à Mes Amis,
s’ils Me voient dans la rue, ils Me fuient.
R/


On M’ignore comme un mort oublié,
comme une chose qu’on jette.
J’entends les calomnies de la foule :
ils s’accordent pour M’ôter la vie.
R/


Moi, Je suis sûr de TOI, SEIGNEUR,
Je dis : « TU es Mon DIEU ! »
Mes jours sont dans Ta MAIN : délivre-Moi
des mains hostiles qui s’acharnent.
R/


Sur Ton Serviteur, que s’illumine Ta FACE ;
sauve-Moi par Ton AMOUR.
Soyez forts, prenez courage,
vous tous qui espérez le SEIGNEUR !
R/


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


« Chants audio du Psaume 30 (31) »

Du CD, Signes :

http://www.mirari.fr/Cap5






(Deuxième lecture)
Lettre aux Hébreux 4 : 14 à 16 ; 5 : 7 à 9


IL apprit l’OBÉISSANCE et IL est devenu pour tous ceux qui LUI obéissent la cause du SALUT ÉTERNEL

Frères,
en JÉSUS, le FILS de DIEU, nous avons le GRAND PRÊTRE par EXCELLENCE, CELUI qui a pénétré au-delà des Cieux ; tenons donc ferme l'affirmation de notre foi.
En effet, le GRAND PRÊTRE que nous avons n'est pas incapable, LUI, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, IL a connu l'épreuve comme nous, et IL n'a pas péché.
Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le DIEU TOUT-PUISSANT qui fait Grâce, pour obtenir Miséricorde et recevoir, en temps voulu, la Grâce de Son Secours.

Le CHRIST,
pendant les jours de Sa Vie Mortelle, a présenté, avec un Grand Cri et dans les Larmes, Sa Prière et Sa Supplication à DIEU qui pouvait LE sauver de la mort ; et, parce qu'IL s'est soumis en tout, IL a été exaucé.
Bien qu'IL soit le FILS, IL a pourtant appris l'Obéissance par les Souffrances de Sa Passion ; et, ainsi conduit à Sa Perfection, IL est devenu pour tous ceux qui LUI obéissent la cause du SALUT ÉTERNEL.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






La PASSION de notre SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
Selon Saint Jean 18 : 1 à 40 et 19 : 1 à 42

Acclamation de l’Évangile :

Le CHRIST s’est anéanti,
prenant la condition de Serviteur.


Pour nous, le CHRIST est devenu OBÉISSANT,
jusqu’à la mort, et la mort de la Croix.
C’est pourquoi DIEU L’a exalté :
IL L’a doté du NOM qui est au-dessus de tout nom.

Le CHRIST s’est anéanti,
prenant la condition de Serviteur.



(La lecture de la Passion se fait sans salutation au début, ni acclamation à la fin.)







Indications pour la lecture dialoguée : Les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants :
L = Lecteur
X = Jésus
D = Disciples et amis
A = Autres personnages.
F = Foule



L. En ce temps-là,
après le repas,
JÉSUS sortit avec Ses Disciples
et traversa le torrent du Cédron ;
il y avait là un jardin,
dans lequel IL entra avec Ses Disciples.
Judas, qui LE livrait, connaissait l’endroit, lui aussi,
car JÉSUS et Ses Disciples s’y étaient souvent réunis.
Judas, avec un détachement de soldats
ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens,
arrive à cet endroit.
Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors JÉSUS, sachant tout ce qui allait LUI arriver,
s’avança et leur dit :


X « Qui cherchez-vous? »

L. Ils LUI répondirent :

F. « JÉSUS le Nazaréen. »

L. IL leur dit :

X « C’est Moi, Je Le SUIS. »

L. Judas, qui LE livrait, se tenait avec eux.
Quand JÉSUS leur répondit : « C’est Moi, Je Le SUIS »,
ils reculèrent, et ils tombèrent à terre.
IL leur demanda de nouveau :


X « Qui cherchez-vous? »

L. Ils dirent :

F. « JÉSUS le Nazaréen. »

L. JÉSUS répondit :

X « Je vous l’ai dit : c’est Moi, Je Le SUIS.
Si c’est bien Moi que vous cherchez,
ceux-là, laissez-les partir. »


L. Ainsi s’accomplissait la PAROLE qu’IL avait dite :
« Je n’ai perdu aucun
de ceux que TU M’as donnés. »
Or Simon-Pierre
avait une épée ; il la tira,
frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite.
Le nom de ce serviteur était Malcus.
JÉSUS dit à Pierre :


X « Remets ton épée au fourreau.
La COUPE que M’a donnée le PÈRE,
vais-Je refuser de LA boire ? »


Procès devant les autorités juives

L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs
se saisirent de JÉSUS et LE ligotèrent.
Ils L’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père
de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là.
Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil :
« Il vaut mieux qu’un Seul Homme meure pour le peuple. »

Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre Disciple, suivait JÉSUS.
Comme ce Disciple était connu du grand prêtre,
il entra avec JÉSUS dans le palais du grand prêtre.
Pierre se tenait près de la porte, dehors.
Alors l’autre Disciple – celui qui était connu du grand prêtre –
sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte,
et fit entrer Pierre.
Cette jeune servante dit alors à Pierre :


A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des Disciples de Cet Homme ? »

L. Il répondit :

D. « Non, je ne Le suis pas ! »

L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ;
comme il faisait froid,
ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer.
Pierre était avec eux, en train de se chauffer.
Le grand prêtre interrogea JÉSUS
sur Ses Disciples et sur Son ENSEIGNEMENT.
JÉSUS lui répondit :


X « Moi, J’ai parlé au monde ouvertement.
J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple,
là où tous les Juifs se réunissent,
et Je n’ai jamais parlé en cachette.
Pourquoi M’interroges-tu?
Ce que Je leur ai dit, demande-le
à ceux qui M’ont entendu.
Eux savent ce que J’ai dit. »


L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de JÉSUS,
LUI donna une gifle en disant :


A. « C’est ainsi que TU réponds au grand prêtre ! »

L. JÉSUS lui répliqua :

X « Si J’ai mal parlé,
montre ce que J’ai dit de mal.
Mais si J’ai bien parlé,
pourquoi Me frappes-tu? »


L. Hanne L’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe.


Simon-Pierre était donc en train de se chauffer.
On lui dit :


A. « N’es-tu pas, toi aussi, L’un de Ses Disciples ? »

L. Pierre LE nia et dit :

D. « Non, je ne Le suis pas ! »

L. Un des serviteurs du grand prêtre,
parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille,
insista :


A. « Est-ce
que moi, je ne t’ai pas vu
dans le jardin avec LUI ? »


L. Encore une fois, Pierre le nia.
Et aussitôt un coq chanta.


Procès devant les autorités romaines

Alors on emmène JÉSUS de chez Caïphe au Prétoire.
C’était le matin.
Ceux qui L’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire,
pour éviter une souillure
et pouvoir manger l’agneau pascal.
Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda :


A. « Quelle accusation portez-vous
contre Cet Homme ? »


L. Ils lui répondirent :

F. « S’IL n’était pas un malfaiteur,
nous ne t’aurions pas livré Cet Homme. »


L. Pilate leur dit :

A. « Prenez-LE vous-mêmes et jugez-LE
suivant votre Loi. »


L. Les Juifs lui dirent :

F. « Nous n’avons pas le droit
de mettre quelqu’un à mort. »


L. Ainsi s’accomplissait la PAROLE que JÉSUS avait dite
pour signifier de quel genre de mort IL allait mourir.
Alors Pilate rentra dans le Prétoire ;
il appela JÉSUS et LUI dit :


A. « Es-TU le Roi des Juifs ? »

L. JÉSUS lui demanda :

X « Dis-tu cela de toi-même,
Ou bien d’autres te l’ont dit à Mon SUJET ? »


L. Pilate répondit :

A. « Est-ce que je suis juif, moi ?
Ta nation et les grands prêtres T’ont livré à moi :
qu’as-TU donc fait ? »


L. JÉSUS déclara :

X « Ma ROYAUTÉ n’est pas de ce monde ;
si Ma ROYAUTÉ était de ce monde,
J’aurais des gardes qui se seraient battus
pour que Je ne sois pas livré aux Juifs.
En fait, Ma ROYAUTÉ n’est pas d’ici. »


L. Pilate LUI dit :

A. « Alors, TU es Roi ? »

L. JÉSUS répondit :

X « C’est toi-même
qui dis que Je suis Roi.
Moi, Je suis NÉ, Je SUIS VENU dans le monde pour ceci :
rendre TÉMOIGNAGE à la VÉRITÉ.
Quiconque appartient à la VÉRITÉ
écoute Ma voix. »


L. Pilate LUI dit :

A. « Qu’est-ce que la VÉRITÉ ? »

L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs,
et il leur déclara :


A. « Moi, je ne trouve en LUI
aucun motif de condamnation.
Mais, chez vous, c’est la coutume
que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque :
voulez-vous donc que je vous relâche le Roi des Juifs ? »


L. Alors ils répliquèrent en criant :

F. « Pas LUI !
Mais Barabbas ! »



L. Or ce Barabbas était un bandit.

Alors Pilate fit saisir JÉSUS pour qu’IL soit flagellé.
Les soldats tressèrent avec des épines une Couronne
qu’ils LUI posèrent sur la TÊTE ;
puis ils LE revêtirent d’un Manteau Pourpre.
Ils s’avançaient vers LUI
et ils disaient :


F. « Salut à TOI, Roi des Juifs ! »


L. Et ils LE giflaient.

Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit :


A. « Voyez, je vous L’amène dehors
pour que vous sachiez
que je ne trouve en LUI aucun motif de condamnation. »


L. JÉSUS donc sortit dehors,
portant la Couronne d’Épines et le Manteau Pourpre.
Et Pilate leur déclara :


A. « Voici l’Homme. »

L. Quand ils LE virent,
les grands prêtres et les gardes se mirent à crier :


F. « Crucifie-LE! Crucifie-LE! »

L. Pilate leur dit :

A. « Prenez-LE vous-mêmes, et crucifiez-LE ;
moi, je ne trouve en LUI aucun motif de condamnation. »


L. Ils lui répondirent :

F. « Nous avons une Loi,
et suivant la Loi IL doit mourir,
parce qu’IL s’est fait FILS de DIEU. »


L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
Il rentra dans le Prétoire, et dit à JÉSUS :


A. « D’où es-TU ? »

L. JÉSUS ne lui fit aucune réponse.
Pilate LUI dit alors :


A. « TU refuses de me parler, à moi ?
Ne sais-TU pas que j’ai pouvoir de TE relâcher,
et pouvoir de TE crucifier ? »


L. JÉSUS répondit :

X « Tu n’aurais aucun pouvoir sur Moi
si tu ne l’avais reçu d’en HAUT ;
c’est pourquoi celui qui M’a livré à toi
porte un péché plus grand. »


L. Dès lors, Pilate cherchait à LE relâcher ;
mais des Juifs se mirent à crier :


F. « Si tu LE relâches,
tu n’es pas un ami de l’empereur.
Quiconque se fait Roi
s’oppose à l’empereur. »


L. En entendant ces paroles, Pilate amena JÉSUS au-dehors;
il LE fit asseoir sur une estrade
au lieu dit le Dallage
– en hébreu : Gabbatha.
C’était le jour de la Préparation de la Pâque,
vers la sixième heure, environ midi.
Pilate dit aux Juifs :


A. « Voici votre Roi. »

L. Alors ils crièrent :

F. « À mort ! À mort !
Crucifie-LE ! »


L. Pilate leur dit :

A. « Vais-je crucifier votre Roi ? »

L. Les grands prêtres répondirent :

F. « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »

L. Alors, il leur livra JÉSUS pour qu’IL soit crucifié.

Le Chemin de la Croix

Ils se saisirent de JÉSUS.
Et LUI-MÊME, portant Sa Croix,
sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire),
qui se dit en hébreu Golgotha.
C’est là qu’ils LE crucifièrent, et deux autres avec LUI,
un de chaque côté, et JÉSUS au milieu.
Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la Croix ;
il était écrit :
« JÉSUS le Nazaréen, ROI des Juifs. »
Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau,
parce que l’endroit où l’on avait crucifié JÉSUS était proche de la ville,
et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec.
Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate :


F. « N’écris pas : “ROI des Juifs” ; mais :
“Cet Homme a dit : Je suis le Roi des Juifs.” »


L. Pilate répondit :

A. « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »

L. Quand les soldats eurent crucifié JÉSUS,
ils prirent Ses HABITS ;
ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat.
Ils prirent aussi la Tunique ;
c’était une Tunique sans couture,
tissée tout d’une pièce de haut en bas.
Alors ils se dirent entre eux :


A. « Ne La déchirons pas,
désignons par le sort celui qui L’aura. »


L. Ainsi s’accomplissait la PAROLE de l’Écriture :
Ils se sont partagé Mes HABITS ;
ils ont tiré au sort Mon VÊTEMENT.

C’est bien ce que firent les soldats.

Or, près de la Croix de JÉSUS se tenaient Sa MÈRE
et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
et Marie Madeleine.
JÉSUS, voyant Sa MÈRE,
et près d’ELLE le Disciple qu’IL aimait,
dit à Sa MÈRE :


X « Femme, voici ton fils. »

L. Puis IL dit au Disciple :

X « Voici ta mère. »

L. Et à partir de cette heure-là,
le Disciple LA prit chez lui.


La mort et la sépulture

Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé
pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout,
JÉSUS dit :


X « J’ai soif. »

L. Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée.
On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre
à une branche d’hysope,
et on l’approcha de Sa BOUCHE.
Quand IL eut pris le vinaigre, JÉSUS dit :


X « TOUT EST ACCOMPLI. »

L. Puis, inclinant la TÊTE,
IL remit l’ESPRIT.


(Ici, on fléchit les genoux et on s’arrête un instant.)


Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi),
il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat,
d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque.
Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps
après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier,
puis de l’autre homme crucifié avec JÉSUS.
Quand ils arrivèrent à JÉSUS,
voyant qu’IL était déjà mort,
ils ne LUI brisèrent pas les JAMBES,
mais un des soldats avec sa lance LUI perça le CÔTÉ ;
et aussitôt, il en sortit du Sang et de l’Eau.
Celui qui a vu rend témoignage,
et son témoignage est véridique ;
et celui-là sait qu’il dit vrai
afin que vous aussi, vous croyiez.
Cela, en effet, arriva
pour que s’accomplisse l’Écriture :
Aucun de Ses OS ne sera brisé.
Un autre passage de l’Écriture dit encore :
Ils lèveront les yeux vers CELUI qu’ils ont transpercé.
Après cela, Joseph d’Arimathie,
qui était Disciple de JÉSUS,
mais en secret par crainte des Juifs,
demanda à Pilate de pouvoir enlever le CORPS de JÉSUS.
Et Pilate le permit.
Joseph vint donc enlever le CORPS de JÉSUS.
Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver JÉSUS pendant
la nuit – vint lui aussi ;
il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès
pesant environ cent livres.
Ils prirent donc le CORPS de JÉSUS,
qu’ils lièrent de linges,
en employant les aromates
selon la coutume juive d’ensevelir les morts.
À l’endroit où JÉSUS avait été crucifié, il y avait un jardin
et, dans ce jardin, un tombeau neuf
dans lequel on n’avait encore déposé personne.
À cause de la Préparation de la Pâque juive,
et comme ce tombeau était proche,
c’est là qu’ils déposèrent JÉSUS.




– Acclamons la PAROLE de DIEU.



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris











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Amicalement, fraternellement
Nicolas

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