Forum Catholique

Catholique
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Lecture du jour- 30 janvier

Aller en bas 
AuteurMessage
Julie

avatar

Messages : 7706
Date d'inscription : 28/12/2012
Age : 31
Localisation : Québec

MessageSujet: Lecture du jour- 30 janvier   Lun 29 Jan - 18:35

Le mardi de la 4e semaine du temps ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 5,21-43.

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer.
Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds
et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »
Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait.
Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… –
elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –…
cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement.
Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »
À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »
Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” »
Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela.
Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité.
Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »
Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? »
Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. »
Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.
Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.
Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant.
Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »
Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur.
Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

Commentaire du jour

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélie 4 sur le Lévitique, PG 12,442-443 (trad. cf SC 286)

« Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée »

À propos de l'offrande des premiers fruits de la terre, la Loi disait : « Tout ce qui y touche se trouvera consacré » (Lv 6,11). Le Christ immolé est le sacrifice unique et parfait, dont tous les sacrifices de l'ancienne Loi étaient le symbole et la préfiguration. Celui qui touche la chair de ce sacrifice est immédiatement sanctifié : s'il est impur, il est purifié ; s'il est blessé, sa blessure est guérie. C'est bien ainsi que l'a compris la femme qui souffrait d'un flux de sang... Parce qu'elle a compris qu'il y avait là en vérité la chair du Saint des Saints, elle s'est approchée. Elle n'ose pas toucher la chair même, car elle n'avait pas encore saisi ce qui est parfait ; mais elle a touché la frange du vêtement qui touchait cette chair très sainte. Et parce qu'elle touchait avec foi, « une force est sortie » de l'humanité du Christ, pour la purifier de son impureté et la guérir de sa maladie...

Ne crois-tu pas donc que ce texte de la Loi doit s'entendre ainsi : Si quelqu'un touche la chair de Jésus avec les dispositions que nous venons de dire, si avec toute sa foi, toute son obéissance, il s'approche de Jésus comme du Verbe fait chair, celui-là a touché la vraie chair du sacrifice et il est sanctifié.

http://levangileauquotidien.org/M/FR/
Revenir en haut Aller en bas
http://forumcatholique.forum-canada.com
Nicolas

avatar

Messages : 1684
Date d'inscription : 02/08/2014
Age : 47

MessageSujet: Re: Lecture du jour- 30 janvier   Mar 30 Jan - 1:17

Bonjour Julie,
Bonjour à toutes et à tous,




Mardi 30 Janvier 2018

De la férie

4ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert )
Année B





(Première lecture)
Deuxième Livre de Samuel 18 : 9 et 10, 14b, 24 et 25a, 30 – 19 : 4


« Mon fils Absalom ! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place ? »

En ces jours-là, dans sa fuite,
Absalom se retrouva par hasard en face des serviteurs de David.
Il montait un mulet,
et le mulet s’engagea sous la ramure d’un grand térébinthe.
La tête d’Absalom se prit dans les branches,
et il resta entre ciel et terre,
tandis que le mulet qui était sous lui continuait d’avancer.
Quelqu’un l’aperçut et avertit Joab :
« Je viens de voir Absalom suspendu dans un térébinthe. »
Joab se saisit de trois épieux
qu’il planta dans le cœur d’Absalom,

David était assis à l’intérieur de la double porte de la ville.
Un guetteur allait et venait sur la terrasse de la porte,
au-dessus du rempart ;
comme il regardait au loin,
il aperçut un homme seul qui courait.
Le guetteur cria pour avertir le roi,
et le roi dit :
« S’il est seul,
c’est qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer. »
Le roi lui dit :
« Écarte-toi et tiens-toi là. »
Il s’écarta et attendit.
Alors arriva l’Éthiopien, qui déclara :
« Bonne nouvelle pour mon seigneur le roi !
Le SEIGNEUR t’a rendu justice aujourd’hui,
en t’arrachant aux mains
de tous ceux qui se dressaient contre toi. »
Le roi demanda :
« Le jeune Absalom est-il en bonne santé ? »
Et l’Éthiopien répondit :
« Qu’ils aient le sort de ce jeune homme,
les ennemis de mon seigneur le roi,
et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal ! »

Alors le roi fut bouleversé,
il monta dans la salle au-dessus de la porte,
et il se mit à pleurer.
Tout en marchant, il disait :
« Mon fils Absalom ! mon fils !
mon fils Absalom !
Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place ?
Absalom, mon fils ! mon fils ! »
On alla prévenir Joab :
« Voici que le roi pleure : il est en deuil d’Absalom. »
La victoire, ce jour-là, se changea en deuil pour toute l’armée,
car elle apprit ce jour-là
que le roi était dans l’affliction à cause de son fils.
Et ce jour-là, l’armée rentra dans la ville à la dérobée,
comme se dérobe une armée qui s’est couverte de honte
en fuyant durant la bataille.

– PAROLE du SEIGNEUR.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







Dans ma détresse je fais appel à TOI


Prière appartenant au recueil de David.

Psaume 85 (86), entièrement




Psaume 85 (86) : 1 et 2, 3 et 4, 5 et 6


R/ Écoute, SEIGNEUR, réponds-moi !

Écoute, SEIGNEUR, réponds-moi,
car je suis pauvre et malheureux.
Veille sur moi qui suis Fidèle, ô mon DIEU,
sauve Ton Serviteur qui s’appuie sur TOI.
R/

Prends pitié de moi, SEIGNEUR,
TOI que j’appelle chaque jour.
SEIGNEUR, réjouis Ton Serviteur :
vers TOI, j’élève mon âme !
R/

TOI QUI ES BON et qui PARDONNES,
PLEIN D’AMOUR pour tous ceux qui T’appellent,
écoute ma prière, SEIGNEUR,
entends ma voix qui TE supplie.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Marc 5 : 21 à 43

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances,
il a porté nos maladies. Alléluia.
(Lc 7, 16)



« Jeune fille, Je te le dis, lève-toi ! »

En ce temps-là,
JÉSUS regagna en barque l’autre rive,
et une grande foule s’assembla autour de LUI.
IL était au bord de la mer.
Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre.
Voyant JÉSUS, il tombe à Ses Pieds
et LE supplie instamment :
« Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité.
Viens LUI imposer les MAINS
pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »
JÉSUS partit avec lui,
et la foule qui LE suivait
était si nombreuse qu’elle L’écrasait.

Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans…
– elle avait beaucoup souffert
du traitement de nombreux médecins,
et elle avait dépensé tous ses biens
sans avoir la moindre amélioration ;
au contraire, son état avait plutôt empiré –…
cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de JÉSUS,
vint par derrière dans la foule et toucha Son Vêtement.
Elle se disait en effet :
« Si je parviens à toucher seulement Son Vêtement,
je serai sauvée. »
À l’instant, l’hémorragie s’arrêta,
et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Aussitôt JÉSUS se rendit compte qu’une force était sortie de LUI.
IL se retourna dans la foule, et IL demandait :
« Qui a touché Mes Vêtements ? »
Ses Disciples LUI répondirent :
« TU vois bien la foule qui T’écrase,
et TU demandes : “Qui M’a touché ?” »
Mais LUI regardait tout autour
pour voir celle qui avait fait cela.
Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante,
sachant ce qui lui était arrivé,
vint se jeter à Ses Pieds et LUI dit toute la vérité.
JÉSUS lui dit alors :
« Ma fille, ta foi t’a sauvée.
Va en paix et sois guérie de ton mal. »

Comme IL parlait encore,
des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue,
pour dire à celui-ci :
« Ta fille vient de mourir.
À quoi bon déranger encore le MAÎTRE ? »
JÉSUS, surprenant ces mots,
dit au chef de synagogue :
« Ne crains pas, crois seulement. »
IL ne laissa personne L’accompagner,
sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.
Ils arrivent à la maison du chef de synagogue.
JÉSUS voit l’agitation,
et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.
IL entre et leur dit :
« Pourquoi cette agitation et ces pleurs ?
L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Mais on se moquait de LUI.
Alors IL met tout le monde dehors,
prend avec LUI le père et la mère de l’enfant,
et ceux qui étaient avec LUI ;
puis IL pénètre là où reposait l’enfant.
IL saisit la main de l’enfant, et lui dit :

« Talitha koum » ,

ce qui signifie :
« Jeune fille, Je te le dis, lève-toi ! »
Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher
– elle avait en effet douze ans.
Ils furent frappés d’une grande stupeur.
Et JÉSUS leur ordonna fermement
de ne le faire savoir à personne ;
puis IL leur dit de la faire manger.

– Acclamons la PAROLE de DIEU.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


Évangile + commentaire (audio)


Écouté sur :
http://radiofidelite.fr/fr/








Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

http://www.aelf.org/2018-01-30/romain/messe


Liens :
http://www.aelf.org/office-messe
http://services.liturgiecatholique.fr/






Amicalement, fraternellement
Nicolas

Revenir en haut Aller en bas
 
Lecture du jour- 30 janvier
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Lecture du jour- 12 décembre
» Lecture du jour- 22 juillet
» Lecture du jour- 25 juillet
» Lecture du jour + Homélie du 22 Juin 2011 : " Porter du fruit "
» Lecture du jour- 6 novembre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Catholique  :: Lecture du jour-
Sauter vers: